Access Bars

Méthode inventée par l’américain Gary Douglas, dans les années 1990.

Access Bars, ce sont 16 points symétriques sur la tête qui forment des « barres » qui, lorsque touchés en douceur s’activent à l’intérieur et autour de la tête et se connectent à différents aspects de la vie qui sont en nous : santé, joie, tristesse, créativité, argent, pouvoir, contrôle, communication, guérison, sexualité, etc …

En touchant une barre nous commençons à déblayer l’énergie enfermée dans cette zone, nous libérons également des mémoires cellulaires (choses que notre corps a emmagasiné et qui sont reliées à notre histoire personnelle, familiale ; à notre société, culture ou à des choses plus anciennes stockées dans notre inconscient).

Le fait de libérer ces mémoires permet de faire de la place. C’est un petit peu comme la métaphore de l’informatique : nous réinitialisons le disque dur d’un ordinateur pour avoir effectivement plus de place, ce qui invoque le changement et nous permet de modifier ce que nous sommes prêt à changer en nous. Nous ne le savons pas forcément consciemment.

Nous allons aussi libérer les pensées qui tournent en boucle.

Nous allons également recentrer les énergies dans notre corps, afin de créer la vie désirait, car cela devient plus conscient.

C’est donc tout ce que nous allons découvrir, après avoir reçu une séance d’Access Bars.

La séance qui dure environ une heure, procure une profonde relaxation et aide à développer notre conscience.

Cela peut changer les relations que nous avons avec les autres,

Cela peut changer aussi des choses sur notre corps : comme le poids,

Cela peut avoir une incidence sur notre réalité financière, notre point de vue sur l’argent : comment on le perçoit, s’il est présent ou pas dans notre vie,

Cela peut développer la conscience : être conscient de ce qui se passe, être conscient que nous créons notre réalité. Reconnaitre que tout ce qui se passe, nous l’avons choisi.

Cela peut être dur à entendre mais c’est possible.

Quoi d’autre pourrait être possible, si nous avions plus d’espace ?